
Günther Fehlinger
@GunterFehlinger · Europe
Günther Fehlinger est suivi par Storyz World pour sa couverture de recherche et expertise thématique liée à Autriche, dans le chapitre consacré à l’Europe.
La politique de santé n’est pas un terrain de jeu pour les théories du complot. L’Amérique mérite un ministre de la Santé qui suit les données, protège les institutions de santé publique et dit la vérité aux citoyens. Robert F. Kennedy Jr. a maintes fois propagé des affirmations fausses ou trompeuses sur les vaccins, l’autisme, la COVID et la technologie de l’ARNm, tout en utilisant le pouvoir du HHS pour remanier des institutions construites au fil des décennies. Son bilan ne relève pas seulement de la rhétorique. Environ 500 millions de dollars consacrés à la recherche sur l’ARNm et à la préparation ont été supprimés. La suppression d’environ 10 000 postes au HHS était prévue. Des centaines d’employés des CDC et des NIH ont ensuite dû être réembauchés, car le travail essentiel ne pouvait pas être effectué correctement. Des structures consultatives sur les vaccins en place depuis longtemps ont été démantelées, les recommandations de vaccination des enfants ont été affaiblies ou contestées et des milliers d’employés expérimentés de la FDA sont partis dans la tourmente. Dans le même temps, les États-Unis connaissent la pire recrudescence de la rougeole depuis plus de trois décennies, avec 3 134 cas confirmés signalés début septembre 2026. Kennedy n’a pas personnellement causé chaque infection, mais saper la confiance du public dans la vaccination pendant une telle flambée est l’opposé d’un leadership responsable. La science n’est pas une idéologie. Les vaccins ne sont pas un jouet de la guerre culturelle. Les agences de santé publique ne doivent pas devenir des laboratoires pour des théories personnelles. Lorsque la désinformation devient une politique gouvernementale, les gens ordinaires en paient le prix. J’appelle à un retour à une politique de santé américaine fondée sur les données probantes : restaurer l’indépendance scientifique, reconstruire les capacités des CDC et de la FDA, protéger la recherche sur les vaccins, défendre la vaccination des enfants et faire des faits, et non de l’idéologie, le fondement des décisions de santé publique. Fausses affirmations. Institutions affaiblies. Risque évitable. Sources : Reuters, CDC. Günther Fehlinger-Jahn | Economist & Author | Chairman, Austrian Committee for NATO Enlargement @GunterFehlinger #Kennedy #RFKJr #PublicHealth #Science #Vaccines #CDC #FDA #HHS #Measles #mRNA #FactsMatter #HealthPolicy #USA
Traduit de anglaisOPÉRATION LAZARE SOVIÉTIQUE — LA VENGEANCE DE POUTINE POUR 1991 Ma thèse : l’ascension de Poutine n’était pas simplement l’histoire d’un homme politique qui prenait le pouvoir. C’était la résurrection de l’ambition impériale russe après l’effondrement de l’Union soviétique. 1996 : Eltsine survit. 1998 : le rouble s’effondre. 1999 : le Kosovo humilie Moscou, la Tchétchénie militarise la politique russe et Poutine s’élève. 2000 : l’État sécuritaire consolide son pouvoir. Puis vient le 11 septembre. Je n’affirme PAS comme un fait établi que Poutine a organisé le 11 septembre. Il n’existe aucune preuve publique crédible qui le démontre. Mais je pose une question sérieuse : que savait exactement le renseignement russe sur Al-Qaïda avant le 11 septembre 2001, et Moscou a-t-il tout dit à Washington ? Ayman al-Zawahiri avait auparavant passé des mois en détention en Russie. Poutine a immédiatement compris que l’assassinat d’Ahmad Chah Massoud, le 9 septembre 2001, annonçait quelque chose de plus important. Deux jours plus tard, l’Amérique a été attaquée. La question est donc légitime : LE KREMLIN EN SAVAIT-IL PLUS QU’IL N’EN A DIT À L’AMÉRIQUE ? Ce qui est incontestable, c’est ce qui a suivi. L’Amérique s’est tournée vers l’Afghanistan. Puis vers l’Irak. Des milliers de milliards ont été dépensés, l’attention militaire s’est déplacée, l’unité occidentale a été endommagée et Washington a été absorbé par la guerre contre le terrorisme. Pendant ce temps, Poutine a reconstruit la puissance de l’État russe, écrasé la concurrence politique, renforcé l’appareil de sécurité, retrouvé des capacités militaires et préparé la Russie à une nouvelle confrontation avec l’Occident. 2007, Munich. 2008, la Géorgie. 2014, la Crimée et le Donbass. 2022, l’invasion à grande échelle de l’Ukraine. C’est ce que j’appelle l’OPÉRATION LAZARE SOVIÉTIQUE : pas nécessairement une seule opération secrète dirigée par un maître d’œuvre, mais une longue résurrection stratégique — transformer l’humiliation de 1991 en vengeance, la distraction occidentale en redressement russe et la puissance russe retrouvée en agression impériale. Alors que l’Amérique menait la guerre contre le terrorisme, Poutine reconstruisait la puissance russe. L’enquête historique doit se poursuivre : que savait le Kremlin, quand l’a-t-il su et qu’a-t-il choisi de ne pas partager ? #OperationSovietLazarus #Putin #Russia #September11 #911 #AlQaeda #Afghanistan #Iraq #Ukraine #NATO #Geopolitics #Kremlin #ColdWar #SovietUnion #History #PaxEuropeana
Traduit de anglaisL’AUSTRALIE DANS L’UE. LA NOUVELLE-ZÉLANDE DANS L’UE. LE CANADA DANS L’UE. LE ROYAUME-UNI DE RETOUR DANS L’UE. C’est bien sûr une provocation stratégique, mais elle soulève un point très sérieux : le Brexit a rendu la Grande-Bretagne ridicule. Quand même le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande se sentent politiquement, économiquement et stratégiquement plus proches de l’Europe que la Grande-Bretagne post-Brexit, c’est que quelque chose a vraiment mal tourné à Londres. La plaisanterie s’écrit toute seule : des pays à l’autre bout du monde se rapprochent de l’Europe, tandis que la Grande-Bretagne, située juste de l’autre côté de la Manche, continue de prétendre que son départ a été un grand succès. Ma réponse est EU50 : une Europe plus grande, plus forte, plus sûre et plus démocratique, unissant les démocraties les plus compatibles du monde libre dans un projet européen plus large. Si l’Anglosphère veut l’Europe, la Grande-Bretagne devrait cesser d’hésiter et rentrer d’abord chez elle. Le Canada dedans. L’Australie dedans. La Nouvelle-Zélande dedans. La Grande-Bretagne de retour. Le Brexit dehors. Une Europe plus grande. Une Europe plus forte. Une Europe plus sûre. C’est l’avenir. #EU50 #Brexit #RejoinEU #CanadaInEU #AustraliaInEU #NewZealandInEU #BritainBack #Europe #EuropeanUnion #Anglosphere #Transatlantic #NATO #StrongerTogether #FehlingerJahn #FeelTheFehlinger @GunterFehlinger
Traduit de anglaisJe soutiens Nikola Sandulović et la Republikanska Stranka, car la Serbie a besoin de courage, de vérité, de démocratie et de réconciliation — pas d’une nouvelle génération piégée par le nationalisme et le conflit permanent. Prekaz doit nous rappeler à tous ce qui se passe lorsque la haine remplace la politique et la violence remplace le dialogue. S’agenouiller devant les victimes n’est pas une faiblesse. Reconnaître la souffrance n’est pas une trahison. La réconciliation est le fondement d’une Serbie plus forte. Je veux une Serbie démocratique, gouvernée par l’État de droit, débarrassée de la corruption, en paix avec le Kosovo et tous ses voisins, fermement ancrée en Europe et avançant vers la communauté euro-atlantique. L’avenir de la Serbie n’est pas l’isolement entre Moscou et Pékin. L’avenir de la Serbie est européen : UE, OTAN, prospérité, sécurité et paix. Nikola Sandulović a montré que le patriotisme serbe peut signifier la réconciliation plutôt que la vengeance et l’intégration européenne plutôt que la confrontation permanente. C’est pourquoi je me tiens à ses côtés et aux côtés du Parti républicain. Souvenez-vous de Prekaz. Choisissez la paix. Choisissez l’Europe. Construisez une nouvelle Serbie. — Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN | @GunterFehlinger #Serbia #NikolaSandulovic #RepublikanskaStranka #Kosovo #Prekaz #Reconciliation #Europe #EU #NATO #Democracy #RuleOfLaw #Peace #Balkans
Traduit de anglaisExactement. Je formulerais plus fermement la position sur le Kazakhstan ainsi : KAZAKHSTAN : QUITTER LES BRICS. CHOISIR UNE OPTION EUROPÉENNE. Président Tokayev, je ne promets pas au Kazakhstan une adhésion à l’Union européenne. Mais je veux que le Kazakhstan ait une perspective européenne sérieuse et une relation politique avec l’Europe comparable au statut de la Türkiye vis-à-vis de l’UE : une intégration économique étroite, un dialogue politique structuré, un alignement progressif sur les normes européennes et la possibilité d’une intégration plus profonde si les deux parties le souhaitent. Ma proposition est la suivante : Quitter le partenariat des BRICS. Construire un pont économique de type CEFTA. Rechercher une relation européenne formelle de type pays candidat. Approfondir l’intégration au marché unique de l’UE. Maintenir l’adhésion à l’OTAN comme une option souveraine pour l’avenir. Le Kazakhstan ne devrait pas avoir à choisir une dépendance permanente à l’égard de Moscou ou de Pékin. Il devrait pouvoir commercer avec l’Est et l’Ouest tout en ancrant sa souveraineté dans une architecture européenne plus large de sécurité et d’économie. Aucune promesse automatique d’adhésion à l’UE. Aucun délai artificiel. Mais la porte de l’Europe devrait être ouverte. Et oui : l’adhésion à l’OTAN devrait rester une option pour un Kazakhstan démocratique et souverain si le Kazakhstan lui-même choisit cette voie et si les alliés de l’OTAN donnent leur accord. C’est le modèle : la Türkiye aujourd’hui — le Kazakhstan demain : une orientation européenne sans prétendre que l’adhésion est automatique. TOKAYEV : RESTER EN DEHORS D’UNE ADHÉSION COMPLÈTE AUX BRICS. CHOISIR LA SOUVERAINETÉ. CHOISIR L’EUROPE. GARDER L’OTAN OUVERTE. Günther Fehlinger-Jahn @GunterFehlinger
Traduit de anglaisOUZBÉKISTAN : QUITTER LES BRICS. CHOISIR LA RÉFORME. CHOISIR L’EUROPE. Président Shavkat Mirziyoyev, l’Ouzbékistan ouvre son économie depuis des années, modernise l’État et tente d’attirer les investissements, les technologies et les entreprises internationales. C’est précisément pourquoi je demande : pourquoi s’enfoncer davantage dans l’orbite des BRICS de Poutine et de Xi ? L’Ouzbékistan devrait commercer avec tout le monde—la Russie, la Chine, l’Inde, l’Europe, l’Amérique et le monde entier—mais le commerce n’exige pas de dépendance géopolitique. L’Ouzbékistan a besoin de souveraineté, de partenariats diversifiés, d’institutions fonctionnelles, d’investissements, d’éducation, de connectivité et de possibilités pour sa jeune génération. Ma proposition est une option européenne claire : renforcer les échanges et les investissements avec l’UE, approfondir considérablement la connectivité transcaspienne, intégrer les chaînes d’approvisionnement européennes et, à terme, créer un pont économique de type CEFTA vers le marché européen. Je ne promets pas une adhésion automatique à l’UE. Je soutiens que l’Ouzbékistan devrait bénéficier d’une véritable perspective européenne s’il choisit la réforme, l’État de droit et l’ouverture économique. Et à long terme, la coopération en matière de sécurité avec le monde démocratique—y compris un partenariat avec l’OTAN et éventuellement l’adhésion, si l’Ouzbékistan choisissait un jour lui-même cette voie et que les alliés de l’OTAN donnaient leur accord—devrait rester une option plutôt qu’un tabou. L’Asie centrale ne doit pas devenir l’arrière-cour de Moscou ou de Pékin. Le Kazakhstan et l’Ouzbékistan peuvent devenir les piliers d’une Asie centrale souveraine, prospère et connectée, reliant l’Europe et l’Asie. Commercer avec tout le monde. S’aligner sur les démocraties. Éviter le piège des BRICS. Construire l’avenir européen de l’Ouzbékistan. De Tachkent à un partenariat Europe-Asie centrale plus fort. Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger #Uzbekistan #Mirziyoyev #BreakBRICS #BRICS #Europe #EuropeanUnion #CEFTA #CentralAsia #Tashkent #TransCaspian #MiddleCorridor #Investment #Trade #Reform #Sovereignty #Democracy #RuleOfLaw #NATO #FreeWorld
Traduit de anglaisL’Allemagne a enfin besoin d’une grande réforme fiscale : un impôt forfaitaire de 15 % sur les revenus – simple, transparent et favorable à l’effort. Le problème de l’Allemagne n’est pas que les gens travaillent trop peu. Le problème est que le travail, la performance, l’entrepreneuriat et l’ascension sociale sont beaucoup trop lourdement taxés. Celui qui travaille davantage doit avoir davantage, et non perdre au profit de l’État une part toujours plus grande de ses revenus supplémentaires. Depuis des décennies, l’Europe de l’Est montre que des systèmes fiscaux plus simples et moins lourds peuvent constituer un élément important de la croissance et de l’investissement. La Slovaquie a instauré en 2004 un impôt uniforme de 19 % et est alors devenue un modèle de réforme très suivi en Europe centrale et orientale. Par la suite, l’impôt sur le revenu des personnes physiques a de nouveau été rendu plus progressif, mais la période de réforme a montré à quel point un système fiscal clair et favorable à l’investissement peut positionner un pays sur la scène internationale. La Bulgarie prélève depuis des années un impôt sur le revenu de 10 % et un impôt sur les sociétés de 10 %. En Bosnie-Herzégovine également, les impôts sur les revenus et les entreprises s’élèvent largement à environ 10 %. D’autres exemples d’Europe centrale et orientale s’y ajoutent : ils rivalisent délibérément pour attirer les investissements, les entreprises et les travailleurs qualifiés grâce à de faibles impôts sur les sociétés et à des systèmes relativement simples. Bien sûr, la croissance ne découle pas uniquement d’un taux d’imposition. Il faut l’État de droit, des infrastructures, une bonne éducation, des marchés ouverts, des investissements et une administration efficace. Mais les impôts contribuent à déterminer où les entreprises investissent, où les gens travaillent et si un effort supplémentaire est rentable. Aujourd’hui, l’Allemagne rend les choses beaucoup trop compliquées : prélèvements élevés, droit fiscal opaque, bureaucratie et nouvelles charges incessantes. Cela frustre tout autant les salariés, les indépendants et les entrepreneurs. Lorsque les gens ont le sentiment que l’effort ne paie plus et que l’État, dans le même temps, ne fonctionne pas suffisamment bien en matière d’infrastructures, de chemins de fer, de numérisation et d’administration, la frustration politique augmente. À terme, les marges politiques en profitent, y compris l’AfD. C’est pourquoi j’adresse cette exigence à Friedrich Merz : faites à nouveau de l’Allemagne le pays des réformes en Europe. 15 % d’impôt sur le revenu. 15 % d’impôt sur les sociétés. Moins d’exceptions. Moins de bureaucratie. Une assiette fiscale plus large. Récompenser l’effort. Permettre les investissements. Un impôt forfaitaire ne signifie pas « pas d’État social ». Un abattement de base peut protéger les petits revenus. Ensuite, un taux clair s’applique : 15 %. Tout le monde le comprend. Tout le monde peut faire le calcul. Chaque euro supplémentaire gagné par le travail est rentable. L’Allemagne a de nouveau besoin de courage pour la croissance. Pas toujours de nouveaux impôts. Pas toujours de nouvelles règles. Pas toujours plus d’État. Plus de revenu net. Plus d’investissements. Plus d’entreprises. Plus d’emplois. Plus de croissance. MERZ, FAITES DE L’ALLEMAGNE LE PAYS DE L’IMPÔT FORFAITAIRE ! 15 % – simple. juste. moderne. Günther Fehlinger-Jahn Économiste · Auteur · Président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN · @GunterFehlinger #FlatTax15 #Deutschland #Merz #Steuerreform #Wachstum #MehrNetto #Mittelstand #Investitionen #Wettbewerbsfähigkeit #SozialeMarktwirtschaft #Europa
Traduit de allemandLa Deutsche Bahn défaillante est depuis longtemps bien plus qu’un problème de transport. Elle est devenue le symbole quotidien d’une Allemagne qui reste en dessous de ses possibilités. Les retards, les suppressions, le chaos des chantiers, le manque de fiabilité et les coûts toujours plus élevés se chiffrant en milliards détruisent la confiance dans l’État et dans la capacité d’action politique. Cette frustration aide finalement les partis protestataires, et donc aussi l’AfD. Le rail n’est évidemment pas la seule cause de la montée de l’AfD, mais il fournit chaque jour de nouvelles images au sentiment que "l’Allemagne ne fonctionne plus". Cela doit cesser. J’appelle le chancelier fédéral Friedrich Merz à agir : introduisez 100 % de la Deutsche Bahn en bourse en 2027. Pas de privatisation à moitié. Pas de participation permanente de l’État. Plus d’excuses. La Deutsche Bahn doit être entièrement mise sur le marché des capitaux, telle qu’elle est. Davantage de capitaux privés. Davantage d’investissements. Davantage de concurrence. Un meilleur service. Des responsabilités claires. Et des recettes importantes pour le budget fédéral. Margaret Thatcher a montré que le leadership politique consiste aussi à imposer de grandes réformes structurelles inconfortables. L’Allemagne a de nouveau besoin de ce courage réformateur. Un réseau ferroviaire fort n’a pas besoin de plus d’État, mais de meilleures structures de propriété, d’une gestion professionnelle et d’une véritable pression sur la performance. Quand l’État échoue, la frustration grandit. Quand les infrastructures fonctionnent, la confiance grandit. Merz doit montrer que l’Allemagne est capable de se réformer. L’alternative ne peut pas être : un rail défaillant et une AfD plus forte. L’alternative doit être : réforme, investissements, concurrence et une Allemagne qui repart vers le haut. Deutsche Bahn à 100 % en bourse en 2027. Privatiser. Moderniser. Investir. Günther Fehlinger-Jahn | @GunterFehlinger #DeutscheBahn #Merz #Privatisierung #Deutschland #Wettbewerb #Investitionen #Infrastruktur #Bahnreform #Marktwirtschaft #AfD #Thatcher #FehlingerJahn
Traduit de allemandBOLIVIE : NE SUIVEZ PAS POUTINE DANS LES BRICS. La Bolivie dispose d’un potentiel immense : le lithium, l’énergie, l’agriculture, une population jeune, une position stratégique en Amérique du Sud et la possibilité de devenir une destination majeure pour les investissements. C’est pourquoi je demande : pourquoi lier l’avenir de la Bolivie aux BRICS et à l’agenda géopolitique de la Russie de Poutine ? La Bolivie n’a pas besoin des BRICS pour commercer avec la Chine, l’Inde ou le Brésil. Commercez avec tout le monde — mais choisissez la démocratie, l’investissement, l’État de droit et un partenariat plus étroit avec l’Europe et les Amériques. La Bolivie a besoin d’emplois, d’infrastructures, de technologies, d’institutions transparentes et d’investissements sérieux dans le lithium et les énergies propres. Elle n’a pas besoin d’une dépendance politique accrue à l’égard de puissances autoritaires. Quittez les BRICS. Construisez une Bolivie prospère. Renforcez les liens avec l’Europe. Développez le commerce dans toutes les Amériques. Attirez les investissements. Créez des opportunités pour les jeunes. Protégez la démocratie et l’État de droit. La Bolivie appartient à un avenir plus radieux — pas à un autre bloc géopolitique construit autour de Moscou et de Pékin. La Paz doit regarder vers la prospérité, pas vers Poutine. Günther Fehlinger-Jahn Président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger | #Bolivia #BreakBRICS #BRICS #Democracy #Lithium #Investment #Prosperity #Europe #Americas #FreeTrade #RuleOfLaw #LaPaz #SouthAmerica #Putin #Russia #China
Traduit de anglaisTrump parle de paix tandis que la guerre de Poutine fait entrer des drones russes dans l’espace aérien moldave et dangereusement près de l’avion du président Zelensky. C’est la réalité à laquelle l’Europe et l’Amérique doivent faire face. Alors que Washington parle d’un « accord », Moscou continue d’attaquer l’Ukraine, de violer l’espace aérien de ses voisins et de créer des risques mortels même pour le président ukrainien. Il n’a pas encore été publiquement prouvé que ce drone particulier avait été envoyé délibérément pour assassiner Zelensky — mais la menace pour la sécurité était réelle, la Moldavie a fermé son espace aérien, le vol de Zelensky a été retardé et le Premier ministre norvégien a confirmé que son appareil était passé dangereusement près d’un drone. Poutine ne mérite pas une nouvelle série de vœux pieux. La paix ne vient pas du fait de prétendre que l’agresseur est soudainement devenu un artisan de la paix. La paix arrive lorsque poursuivre l’agression devient trop coûteux. Armez l’Ukraine. Renforcez la Moldavie. Faites respecter les sanctions. Protégez l’espace aérien européen. Faites entrer l’Ukraine dans l’OTAN. Trump devrait juger Poutine sur ce que la Russie FAIT, et non sur ce que Poutine dit au téléphone. Ce n’est pas le moment de l’apaisement. C’est le moment de la dissuasion, de la force et de la victoire ukrainienne. #Ukraine #Zelenskyy #Moldova #Putin #Trump #NATO #StandWithUkraine #EuropeanSecurity #UkraineVictory #PeaceThroughStrength — Günther Fehlinger-Jahn @GunterFehlinger
Traduit de anglaisBRISER LES BRICS. BRISER LA CHINE — PACIFIQUEMENT. La Chine n’est pas simplement une nation uniforme. C’est un vaste État qui rassemble des peuples, des régions, des langues, des histoires et des identités politiques très différents. Ma proposition ExChina n’est pas un appel à la guerre. C’est un appel à l’autodétermination, au choix démocratique et à un ordre postimpérial pacifique en Asie. Les Tibétains, les Ouïghours du Turkestan oriental, les Mongols de Mongolie intérieure, les habitants de Hong Kong, de Taïwan et d’autres régions ne devraient jamais être forcés contre leur volonté à accepter un avenir politique unique. Leurs droits, leurs langues, leurs cultures et leurs choix politiques doivent être protégés. L’avenir de la Chine ne devrait pas être décidé pour toujours par un système centralisé du Parti communiste à Pékin. Briser les BRICS. Briser le centralisme impérial. Construire la liberté. Cela signifie : Des référendums, pas la répression. Les droits humains, pas l’assimilation forcée. Le libre-échange, pas l’intimidation géopolitique. La prospérité régionale, pas une domination centralisée permanente. Une transformation pacifique nécessiterait des frontières négociées, la protection des minorités, des accords sur les dettes et les actifs, une coopération dans les domaines de l’eau et de l’énergie, des routes commerciales ouvertes et de solides garanties internationales de sécurité. Taïwan doit rester libre. Hong Kong doit retrouver une véritable liberté politique. Le Tibet et le Turkestan oriental doivent avoir le droit de déterminer pacifiquement leur propre avenir. Une Asie plus libre serait une Asie plus sûre. BRISER LA CHINE — NON PAR LA GUERRE, MAIS PAR L’AUTODÉTERMINATION DÉMOCRATIQUE. BRISER LES BRICS. CONSTRUIRE DES NATIONS LIBRES. CONSTRUIRE LA PAIX. Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger #BreakBRICS #ExChina #China #XiJinping #Taiwan #Tibet #EastTurkistan #HongKong #InnerMongolia #SelfDetermination #HumanRights #Democracy #FreeAsia #IndoPacific #Peace #BRICS #FreeWorld
Traduit de anglaisL’apaisement de Merkel nous a conduits à la guerre et au désastre Elle ne regrette rien et ne se repent pas
Traduit de anglaisBRISER LES BRICS. BRISER LA RUSSIE — PACIFIQUEMENT. La Russie doit cesser d’être un empire maintenu par la force, la peur et le centralisme de Moscou. Ma proposition ExRussia est claire : que les peuples et les régions de la Fédération de Russie choisissent leur propre avenir par des référendums démocratiques, des frontières négociées et un changement constitutionnel pacifique. La Tchétchénie, le Tatarstan, le Bachkortostan, la Sakha, la Bouriatie et les autres républiques devraient avoir le droit de décider si elles veulent une véritable autonomie fédérale, une confédération ou l’indépendance. Il ne s’agit pas d’un appel au chaos. Il s’agit d’un appel à mettre fin à la politique impériale avant qu’elle ne produise une nouvelle génération de guerre. Briser l’empire, pas le peuple. Des référendums, pas des fusils. Des États successeurs, pas une guerre civile. Les droits des minorités, les droits de propriété, les routes commerciales, les liaisons énergétiques et la sécurité nucléaire doivent tous être garantis par des accords internationaux. La Russie de Poutine utilise les BRICS pour donner l’image que l’agression impériale peut être normalisée. Je rejette cela. Briser les BRICS. Briser la Russie impériale. Construire des nations libres, des frontières pacifiques et une Europe plus sûre. Plus de fédération forcée. Plus de guerres impériales. Que les nations de Russie choisissent leur avenir. ExRussia signifie autodétermination, démocratie et paix. Günther Fehlinger-Jahn Président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger #ExRussia #BreakBRICS #Russia #Putin #SelfDetermination #Chechnya #Tatarstan #Bashkortostan #Sakha #Buryatia #Ukraine #Europe #Democracy #Peace #Referendum #FreeNations #NATO #NATOEnlargement
Traduit de anglaisINDONÉSIE : QUITTER LES BRICS. REJOINDRE L’OCDE. L’Indonésie est trop importante, trop démocratique et trop ambitieuse pour devenir un nouveau trophée de prestige pour les BRICS de Poutine. Président Prabowo, l’Indonésie est déjà sur la voie de son adhésion à l’OCDE et d’une intégration économique plus approfondie avec l’Europe. Voilà l’avenir : investissements, technologie, emplois, libre-échange, institutions plus solides et une ASEAN plus forte. Alors pourquoi associer l’image politique de l’Indonésie aux BRICS aux côtés de la Russie et de l’Iran ? L’Indonésie peut commercer avec la Chine, l’Inde, le Brésil et l’ensemble du Sud global sans conférer de légitimité géopolitique à Poutine. Commercez avec le monde entier, mais choisissez votre orientation stratégique. L’Indonésie devrait devenir la superpuissance économique démocratique de l’Asie du Sud-Est, le pont entre l’ASEAN, l’Europe, l’Amérique, le Japon et la Corée, et un leader d’un Indo-Pacifique ouvert. Quitter les BRICS. Achever l’adhésion à l’OCDE. Approfondir le partenariat de libre-échange entre l’UE et l’Indonésie. Diriger l’ASEAN. Choisissez l’avenir de l’Indonésie. Président Prabowo : les BRICS ne sont pas le destin de l’Indonésie. La prospérité, la démocratie et le leadership mondial le sont. Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger #Indonesia #Prabowo #BreakBRICS #BRICS #OECD #ASEAN #Europe #EU #FreeTrade #Investment #Democracy #Jakarta #IndoPacific #Ukraine #Putin #Russia #GlobalSouth #Prosperity
Traduit de anglaisAFRIQUE DU SUD : RAMAPHOSA, QUE DIRAIT MANDELA ? Nelson Mandela a fait de l’Afrique du Sud un symbole mondial de liberté, de dignité, de réconciliation et de légitimité démocratique. C’est pourquoi j’ai tant de mal à comprendre l’alignement actuel de Pretoria sur les BRICS. L’Afrique du Sud est un pays important, un partenaire majeur du libre-échange, une destination d’investissement et l’un des partenaires les plus importants de l’Europe en Afrique. L’Europe investit des milliards. Les entreprises européennes créent des emplois. Les partenaires occidentaux soutiennent le développement, la santé, le commerce, la technologie et les infrastructures. Et pourtant, Pretoria se tient politiquement aux côtés de Vladimir Poutine au sein des BRICS et confère à la Russie un précieux prestige international, alors que la Russie poursuit sa guerre contre l’Ukraine. Président Cyril Ramaphosa, ma question est simple : pourquoi ? L’Afrique du Sud peut commercer avec la Chine, l’Inde, le Brésil et l’ensemble du Sud global sans permettre aux BRICS de devenir son identité géopolitique. Commercez avec tout le monde. Coopérez avec tout le monde. Mais ne donnez pas de couverture politique à Poutine. Je ne peux pas savoir ce que Nelson Mandela dirait aujourd’hui, mais je crois que chaque Sud-Africain devrait se demander si l’héritage de liberté et de dignité humaine de Mandela est vraiment servi par le fait de se tenir aux côtés d’une Russie autoritaire lors des sommets des BRICS. L’Afrique du Sud mérite un rôle plus important que celui d’être utilisée comme preuve que Poutine n’est pas isolé. Brisez les BRICS. Choisissez la démocratie. Choisissez le libre-échange. Choisissez l’investissement. Choisissez un partenariat plus fort avec l’Europe et le monde démocratique. L’Afrique du Sud de Mandela devrait être un pont entre l’Afrique et le monde libre, et non un bouclier diplomatique pour Moscou. Président Ramaphosa : l’Afrique du Sud n’a pas besoin de Poutine. Le monde démocratique a besoin de l’Afrique du Sud. Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger #SouthAfrica #Ramaphosa #Mandela #BreakBRICS #BRICS #Putin #Russia #Ukraine #Europe #EU #FreeTrade #Investment #Democracy #CapeTown #Johannesburg #Africa #FreeWorld #Geopolitics
Traduit de anglaisKOSOVO ET BOSNIE — UNIS EN EUROPE Le Kosovo et la Bosnie appartiennent ensemble à la famille européenne et transatlantique. Les deux sociétés ont terriblement souffert des guerres, du nettoyage ethnique et de la violence nationaliste des années 1990. Leur avenir ne doit pas être déterminé pour toujours par les forces politiques qui vivent encore de la division, de la peur et de l’obstruction. La Bosnie devrait reconnaître le Kosovo. Et l’Europe devrait accélérer l’intégration complète des deux pays : UE OTAN EURO SCHENGEN OCDE OSCE C’est l’avenir que je veux voir : des Bosniaques et des Kosovars debout ensemble, commerçant ensemble, voyageant librement ensemble, protégés ensemble et prospérant ensemble au sein des institutions de l’Europe démocratique. Et Aleksandar Vučić ? Si la Serbie choisit l’obstruction, la nostalgie nationaliste et la confrontation permanente au lieu de la réconciliation et de la coopération européenne, alors la Serbie risque de rester dehors dans le froid tandis que ses voisins avancent. La porte de l’Europe devrait rester ouverte à la Serbie — mais la direction doit être claire : Reconnaissance. Réconciliation. Démocratie. Europe. L’Europe doit soutenir les personnes qui veulent la paix et la liberté, et non récompenser ceux qui utilisent les vetos, la pression et le conflit nationaliste pour maintenir les Balkans prisonniers du passé. Kosovo + Bosnie : un avenir européen. UE. OTAN. Euro. Schengen. OCDE. OSCE. Et vite. — Günther Fehlinger-Jahn Président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger
Traduit de anglaisBOSNIE — ADOPTER L’EURO EN 2027. La Bosnie est européenne. La Bosnie commerce avec l’Europe. Les Bosniaques travaillent, étudient, investissent et voyagent dans toute l’Europe. Alors pourquoi conserver une barrière monétaire inutile ? Le mark convertible est déjà lié à l’euro. Achevez le travail. Adoptez l’euro. Le Monténégro utilise l’euro. Le Kosovo utilise l’euro. La Croatie utilise l’euro. La Bosnie devrait être la prochaine. Imaginez une Bosnie où les familles, les touristes, les entreprises et les investisseurs n’ont plus besoin de penser en KM et en euros. Pas de frontière monétaire avec la Croatie. Pas de frontière monétaire avec le Monténégro. Moins de friction pour le commerce. Moins de friction pour le tourisme. Plus de transparence. Plus d’intégration européenne. Et oui, que la Bosnie inscrive sa propre histoire sur sa future monnaie européenne. ALIJA IZETBEGOVIĆ SUR LA PIÈCE BOSNIENNE DE 2 €. Un symbole de la lutte de la Bosnie pour sa souveraineté — désormais sur la monnaie de l’avenir européen de la Bosnie. 2027 : L’EURO POUR LA BOSNIE. Une monnaie. Un continent. Un marché. La Bosnie doit cesser de penser comme un État d’après-guerre perpétuellement en transition. Pensez comme un futur membre de l’UE. Pensez comme une économie européenne. Voyez plus grand. LA BOSNIE VERS L’EURO. LA BOSNIE VERS L’UE. LA BOSNIE VERS L’OTAN. LA BOSNIE VERS L’OCDE. LA BOSNIE VERS SCHENGEN. L’avenir n’est pas le KM. L’avenir, c’est l’EUROPE. Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger
Traduit de anglaisAPRÈS-DAYTON, MAINTENANT. LE MOMENT EST VENU POUR UNE BOSNIE DANS L’UE. Dayton a mis fin à la guerre. L’Europe doit maintenant construire la paix. Le système de Dayton a été conçu pour arrêter l’effusion de sang en 1995, et non pour condamner des générations de citoyens bosniens à la paralysie permanente, aux vetos ethniques, au blocage institutionnel et à la dépendance politique. La Bosnie-Herzégovine mérite un ordre constitutionnel conçu pour l’Union européenne : un État démocratique fonctionnel, des droits égaux pour chaque citoyen, une forte autonomie régionale, des tribunaux indépendants, la concurrence économique et des institutions capables de prendre des décisions. Les Bosniaques, les Serbes, les Croates et tous les autres citoyens doivent voir leur identité et leurs droits protégés, mais aucune élite politique ne devrait disposer d’un veto permanent sur la prospérité, la sécurité et l’avenir européen de l’ensemble du pays. La Bosnie doit passer de la gestion de l’après-guerre à la démocratie européenne, de la paralysie à la responsabilité, de la division à la coopération, de la Bosnie de Dayton à la Bosnie de l’UE. Je veux une Bosnie-Herzégovine souveraine, fédérale et démocratique, dont les régions se disputent les investissements, les infrastructures et les emplois et coopèrent directement avec Bruxelles en tant que régions européennes. L’objectif doit être clair : UN ÉTAT. DES DROITS ÉGAUX. DES INSTITUTIONS FONCTIONNELLES. UN AVENIR EUROPÉEN. Dayton a atteint son objectif historique : il a arrêté la guerre. Maintenant, la Bosnie a besoin du courage nécessaire pour achever la paix. Une Bosnie plus forte dans une Europe plus forte. APRÈS-DAYTON, MAINTENANT. BOSNIE DANS L’UE, MAINTENANT. — Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN | @GunterFehlinger #Bosnia #BiH #BosniaAndHerzegovina #EUBosnia #ExDayton #EuropeanUnion #EUEnlargement #Sarajevo #Mostar #BanjaLuka #Europe #WesternBalkans
Traduit de anglaisMBS : BRISER LES BRICS. REJOINDRE LE MONDE LIBRE. L’Arabie saoudite présente depuis des années la Vision 2030 comme un projet de modernisation, de diversification, d’investissement, de technologie et de réforme. Si telle est réellement la direction prise, Riyad devrait cesser de dériver vers un bloc géopolitique construit autour de la Russie, de la Chine et de l’Iran, et s’ancrer au contraire beaucoup plus clairement dans l’économie mondiale ouverte et fondée sur des règles. Mon message au prince héritier Mohammed ben Salmane est simple : laissez derrière vous l’ambiguïté des BRICS et avancez vers l’adhésion à l’OCDE. L’Arabie saoudite n’a pas besoin des BRICS pour commercer avec l’Inde, la Chine, le Brésil ou qui que ce soit d’autre. Elle peut commercer avec le monde entier tout en choisissant des institutions plus solides, de meilleurs standards de gouvernance, une intégration plus profonde des investissements et une coopération plus étroite avec les économies de marché avancées. Si MBS veut prouver que la Vision 2030 est plus qu’une opération de communication, il doit choisir la voie de la réforme : des institutions plus fortes, la transparence, la concurrence, l’investissement, l’État de droit et une intégration à long terme avec l’Europe, l’Amérique, le Japon, la Corée et les autres économies de l’OCDE. Briser les BRICS. Rejoindre le monde libre. Quitter les BRICS. Rejoindre l’OCDE. L’Arabie saoudite ne devrait pas devenir un autre trophée géopolitique pour Poutine. Elle devrait devenir l’une des économies réformatrices les plus fortes du XXIe siècle. Ce serait la véritable Vision 2030. Günther Fehlinger-Jahn, président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger #SaudiArabia #MBS #Vision2030 #BRICS #BreakBRICS #OECD #Riyadh #Reform #FreeWorld #Investment #RuleOfLaw #Europe #USA #Japan #Korea #Putin #Russia #Iran #GlobalEconomy
Traduit de anglaisPOUTINE PAIE KIM EN DOLLARS FORTS — POUR LE SANG DES NORD-CORÉENS. Voici le brutal modèle économique qui se cache derrière l’alliance entre Poutine et Kim : Moscou obtient des soldats pour sa guerre, Pyongyang reçoit des devises fortes, des armes, de la technologie et un soutien politique. La dictature gagne. Les soldats saignent. Kim prend l’argent. Les Nord-Coréens paient de leur vie. Des milliers de jeunes hommes sont envoyés loin de chez eux dans une guerre étrangère qui n’a rien à voir avec la défense de la Corée du Nord. Ils sont de la main-d’œuvre militaire sacrifiable pour la guerre impérialiste de Poutine contre l’Ukraine. Ce n’est pas de l’amitié. Ce n’est pas de la solidarité. C’est une transaction entre deux dictatures : argent, armes et survie du régime d’un côté — vies humaines de l’autre. Poutine a besoin de main-d’œuvre. Kim a besoin d’argent. Et les Nord-Coréens ordinaires paient le prix dans le sang. L’Europe doit comprendre ce que cela signifie : la Russie internationalise sa guerre et achète de la main-d’œuvre militaire à l’un des régimes les plus répressifs de la planète. L’Ukraine ne fait pas que se défendre contre la Russie. Elle fait face à une coalition de guerre autoritaire en expansion. Soutenez l’Ukraine. Sanctionnez les réseaux qui financent cette guerre. Révélez la transaction entre Poutine et Kim. Cessez de traiter les dictatures comme des partenaires normaux alors qu’elles échangent des vies humaines contre de l’argent. Kim prend l’argent. Les Nord-Coréens paient dans le sang. #Ukraine #NorthKorea #Russia #Putin #KimJongUn #StandWithUkraine #RussiaUkraineWar #NATO #Europe #Freedom #HumanRights #StopPutin #SupportUkraine #PaxEuropeana — Gunther Fehlinger-Jahn | Economist, Author & Chairman, Austrian Committee for NATO Enlargement | @GunterFehlinger
Traduit de anglaisMA PROMESSE EN TANT QUE PRÉSIDENT FÉDÉRAL : UN PROCUREUR GÉNÉRAL FORT ET TOTALEMENT INDÉPENDANT L’Autriche a besoin d’un parquet qui n’appartienne politiquement à personne. Ni au chancelier. Ni au ministre de la Justice. Ni à un parti. Et pas non plus au président fédéral. En tant que président fédéral, je m’engagerai pour que le procureur général soit nommé directement par le président fédéral, à l’issue d’une procédure de sélection transparente et exclusivement sur la base de ses qualifications, de son expérience et de son intégrité. Son indépendance commence avec sa nomination. Le président fédéral le nomme. Mais personne ne lui donne d’instructions politiques. Le procureur général doit être suffisamment fort pour faire mener des enquêtes indépendantes même contre des ministres, des membres du gouvernement, des responsables de partis et d’autres personnes puissantes, lorsque la loi et les éléments de preuve l’exigent. parquet indépendant aucune instruction ministérielle mandat fixe plus haute qualification professionnelle contrôle parlementaire transparent justice identique pour le gouvernement, l’opposition et les citoyens Sa loyauté doit aller exclusivement à la Constitution, à la loi et au droit. Un président fédéral doit se tenir au-dessus de la politique quotidienne, protéger l’ordre constitutionnel et permettre l’existence d’institutions fortes et indépendantes. C’est précisément pourquoi la nomination du procureur général doit relever de la responsabilité du chef de l’État, et non de la chaîne de commandement politico-partisane d’un gouvernement. Un président fort protège la Constitution. Un procureur général indépendant protège l’État de droit. Nul n’est au-dessus de la loi. Günther Fehlinger-Jahn | Économiste, auteur | Chairman, Austrian Committee for NATO Enlargement @GunterFehlinger #Österreich #Bundespräsident #Generalstaatsanwalt #Justiz #Rechtsstaat #Gewaltenteilung #Demokratie #Verfassung #RuleOfLaw #Austria
Traduit de allemandBeate Meinl-Reisinger me déçoit de plus en plus. En 2026, l’Autriche n’a pas besoin d’un retour à l’ancienne école kreiskienne de la politique étrangère. Bien sûr, un gouvernement israélien ami peut et doit lui aussi être critiqué. Mais faire d’Israël l’objet commode de la politique symbolique européenne est une autre chose, alors que le Hamas, le Hezbollah, le régime iranien et leurs soutiens sont nos véritables adversaires stratégiques. C’est précisément là que je vois chez Meinl-Reisinger un dangereux déplacement politique : toujours plus de leçons de morale adressées à Israël, toujours plus de prises de distance très médiatisées — et toujours moins de clarté sur ceux qui défendent la démocratie dans cette région et ceux qui exportent la terreur, l’islamisme et la guerre. Je me pose donc la question : Meinl-Reisinger = Kreisky 2.0 ? Bruno Kreisky a fait de la neutralité autrichienne et d’une politique moyen-orientale particulière une marque de fabrique. C’était son époque. Mais l’Autriche d’aujourd’hui appartient résolument à l’Ouest sur le plan politique : européenne, transatlantique et solidaire de l’Israël démocratique. Je ne veux pas d’une renaissance d’une politique étrangère autrichienne qui cherche son importance internationale en faisant publiquement la leçon à Israël. L’Autriche porte une responsabilité historique particulière envers le peuple juif et l’État d’Israël. Cette responsabilité ne signifie pas approuver chaque décision d’un gouvernement israélien. Elle signifie toutefois ne pas faire d’Israël le bouc émissaire de la politique intérieure européenne. Ma ligne est claire : la sécurité pour Israël. La liberté pour les otages. Le désarmement du Hamas. L’endiguement du régime iranien. Une alliance transatlantique forte. Et une Autriche qui laisse enfin derrière elle son romantisme de la neutralité. Pas de nostalgie de Kreisky. Pas de polémique anti-israélienne pour des applaudissements faciles. Une politique étrangère occidentale claire pour l’Autriche. — Günther Fehlinger-Jahn | Économiste et auteur | Président de l’Austrian Committee for NATO Enlargement | @GunterFehlinger #Austria #Israel #MeinlReisinger #Kreisky #ForeignPolicy #MiddleEast #Europe #NATO #Transatlantic #StandWithIsrael
Traduit de allemandLE COÛT DE LA GUERRE POUR LES ÉTATS-UNIS La guerre coûte cher. La dissuasion coûte cher. La liberté coûte cher. Mais l’histoire montre à quel point l’échelle change. Première Guerre mondiale : environ 0,47 MILLIER DE MILLIARDS DE DOLLARS Seconde Guerre mondiale : environ 5,7 MILLIERS DE MILLIARDS DE DOLLARS Guerre froide : plus de 14 MILLIERS DE MILLIARDS DE DOLLARS —y compris la Corée, le Vietnam et la course aux armements nucléaires Guerres d’Irak depuis 1991 : environ 1,9 MILLIER DE MILLIARDS DE DOLLARS Guerres des Balkans : environ 15 MILLIARDS DE DOLLARS Réponse à l’Ukraine 2022–2026 : 195 MILLIARDS DE DOLLARS de crédits du Congrès américain pour la réponse à l’Ukraine Guerre d’Iran : plus de 100 MILLIARDS DE DOLLARS de coûts énergétiques supplémentaires pour les consommateurs américains jusqu’à présent La leçon n’est pas que l’Amérique devrait éviter de défendre la liberté. La leçon est que PRÉVENIR les grandes guerres, bâtir de solides alliances et arrêter rapidement les agresseurs coûte bien moins cher que de laisser les dictatures croître jusqu’à ce qu’elles exigent une nouvelle réponse à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale. L’Ukraine n’est pas la Seconde Guerre mondiale. 195 milliards de dollars, c’est une somme énorme—mais comparée au prix payé par l’Amérique pour vaincre l’Allemagne nazie et le Japon impérial, ou pour contenir l’Union soviétique pendant quatre décennies, elle ne représente qu’une fraction du fardeau historique. La guerre la moins chère est celle que de solides alliances parviennent à dissuader. L’OTAN fonctionne. La dissuasion fonctionne. Aider l’Ukraine à vaincre l’agression russe est un investissement pour empêcher une guerre bien plus grande. Comparaison historique approximative en dollars américains actuels. Les catégories ne sont pas parfaitement identiques : l’Ukraine reflète des crédits plus larges du Congrès américain pour la réponse à l’Ukraine et l’opération Atlantic Resolve ; l’Iran reflète les coûts énergétiques supplémentaires pour les consommateurs américains. #USA #NATO #Ukraine #UkraineWar #Russia #Iran #ColdWar #WWII #WWI #Iraq #Balkans #Kosovo #Bosnia #Defense #Security #Deterrence #ForeignPolicy #Geopolitics #PeaceThroughStrength
Traduit de anglaisHOFBURG 2028 – DEUX APPROCHES DE RÉFORME, DEUX VOIES POUR L’AUTRICHE @Wagner_Michael_ Michael Alois Wagner construit actuellement, avec l’entourage de Frank Stronach, un nouveau mouvement de politique économique. Une candidature à la présidence fédérale en 2028 avait auparavant été annoncée publiquement, mais ne fait actuellement plus officiellement partie de sa présentation publique. Si Wagner se présentait en 2028, le débat de fond serait intéressant. La charte économique de Wagners/Stronachs : Budgets équilibrés. Réduire l’administration d’environ 5 % par an. Système fiscal plus simple. Allégement massif pour les petites entreprises. Participation des salariés aux bénéfices. Responsabilité économique individuelle. Beaucoup de ces idées de réforme méritent une discussion sérieuse. Mais l’Autriche a besoin de plus que de politique économique pour la Hofburg. Mon plan Fehlinger pour l’Autriche : Flat Tax 15 % Réduire l’État – récompenser à nouveau la performance Privatiser ÖBAG et ORF Sortir l’Autriche du piège de la neutralité et l’intégrer à l’OTAN défense nationale forte et force aérienne moderne Pro UE. Pro euro. Pro élargissement. L’Ukraine et les Balkans occidentaux dans l’UE construire davantage, interdire moins énergie nucléaire, technologie et énergie bon marché une Autriche sûre d’elle dans une Europe forte Je ne veux pas revenir aux vieilles recettes politiques. Je veux moderniser radicalement l’Autriche. Le Milei autrichien : la réforme plutôt que l’immobilisme. Moins d’État. Plus de liberté. Flat Tax 15 %. La Hofburg 2028 devrait être un véritable choix d’orientation. Günther Fehlinger-Jahn Chairman, Austrian Committee for NATO Enlargement prévoit une candidature à l’élection présidentielle fédérale de 2028 Pro OTAN · Pro UE · Pro Flat Tax 15 % #Hofburg2028 #FehlingerJahn #Österreich #Austria #FlatTax15 #ReformJetzt #WenigerStaat #MehrFreiheit #NATO #EU #Europa #Bundespräsident2028 #Wirtschaft #Privatisierung #Stronach #MichaelAloisWagner #FeelTheFehlinger
Traduit de allemandDepuis 1990, l’Allemagne a consenti un effort financier historique pour reconstruire l’Est. Mon estimation, fondée sur le Bundestag, la bpb, l’ifo et les rapports gouvernementaux : environ €2,1 BILLIONS de transferts NETS provenant du système fiscal et social ouest-allemand depuis la réunification, auxquels s’ajoutent environ €75–80 MILLIARDS de financements régionaux de l’UE pour l’Allemagne de l’Est. À titre de comparaison : • Transferts bruts jusqu’en 2013 : environ €3,4 billions • Transferts nets jusqu’en 2013 : environ €1,6 billion • Transferts nets jusqu’en 2016 : environ €1,72 billion Les chiffres diffèrent selon la méthode : Le brut compte toutes les dépenses publiques. Le net soustrait les impôts et cotisations sociales payés en Allemagne de l’Est elle-même. La conclusion reste néanmoins considérable : PLUS DE €2 BILLIONS NETS. Cette solidarité était juste. L’Allemagne devrait en être fière. Mais après 36 ans d’unité allemande, il faut aussi pouvoir discuter ouvertement de ce que ces transferts ont permis d’accomplir, des différences qui subsistent entre l’Est et l’Ouest et de la raison pour laquelle la frustration politique reste si forte dans certaines régions. Ceux qui parlent de l’Allemagne de l’Est ne devraient donc pas se contenter de moraliser. Il faut aussi parler d’économie, de revenus, de propriété, d’infrastructures, de possibilités et d’expériences politiques. L’unité ne signifie pas dissimuler les différences. L’unité signifie se parler honnêtement. Günther Fehlinger-Jahn Économiste | Auteur Président du Comité autrichien pour l’élargissement de l’OTAN @GunterFehlinger #Deutschland #Ostdeutschland #Westdeutschland #DeutscheEinheit #Wiedervereinigung #AufbauOst #Solidarität #EU #Europa #Wirtschaft #Steuern #Transfers #Politik #Germany #GermanUnity
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